Comité Désirs d’avenir Taiwan

Début 2006, quelques Français de Taiwan ont adhéré à Désirs d’avenir et ont participé à sa campagne interne au sein du Parti Socialiste. Aujourd’hui, quelques jours après sa brillante victoire dans la primaire socialiste, nous venons de créer officiellement le comité Désirs d’avenir Taiwan et nous souhaitons être rejoints par d’autres Français qui souhaitent son élection en mai 2007.
Lundi 12 février 2007 1 12 02 2007 11:51

By John Lichfield in Paris

Published: 12 February 2007

 

A passionate, and occasionally tearful Ségolène Royal yesterday proposed a 100-point, largely left-leaning "pact" to build a "new" France. In an assured two-hour speech to 15,000 supporters just outside Paris, the Socialist presidential candidate ended a much-criticised "listening" phase of her campaign by announcing a detailed programme of government.

Although Mme Royal, 53, presents herself as a non-ideological politician, close to the people, her programme was mostly a standard, left-of-centre litany of proposals for state spending and intervention. She did, however, promise to de-centralise and reform the state machine; to lift the tax burden on businesses that invest in new techniques or create jobs; and to create military boot camps for delinquent youngsters .

At one point, Mme Royal promised that, if elected, she would care for France - especially young French people - "like a mother".

Speaking of the country's troubled multiracial suburbs, she said: "As a mother, the things that I wanted for my own four children, I want for all the children of France." Mme Royal was then interrupted by five minutes of cheering and chants of "Ségolène Presidente". She blinked tears from her eyes before continuing.

The speech had been widely billed as a turning point in Mme Royal's struggling campaign to become France's first woman president. Over the past two months, she has adopted a passive, "listening" approach, gathering the views of ordinary people though provincial meetings and internet forums.

She has also committed a series of gaffes and been the target of relentless mockery and some dirty tricks from the campaign of her chief rival, the centre-right interior minister Nicolas Sarkozy. As a result, and through his own slicker and more direct campaign, M. Sarkozy has taken a substantial lead in polls ahead of the 22 April and 6 May, two-round election.

Yesterday's speech was billed as Mme Royal's chance to strike back and harvest the fruits - in policy ideas - of the "participitive" phase of her campaign. "Something important is happening today," she told the enthusiastic, young and multiracial crowd in Villepinte, north of Paris.

France faced a series of crises, she said, "a social crisis, an economic crisis, a moral crisis, an environmental crisis and an international crisis". "To surmount these crises, we need a new politics. We need a new France. That is what I propose to construct with you." There seemed, however, to be a mismatch between this sweeping diagnosis and Mme Royal's very specific list of cures. Although she dwelled on France's growing state debt (64 per cent of GDP), she suggested a raft of spending proposals on research, housing, schools and medical care. Her only suggested savings were from reforming the "heavy central state apparatus" and shifting many functions to regional or local government.

Mme Royal's ideas came partly from the Socialist party's own programme but partly from 135,000 suggestions put forward by the public. Her 100-point "pact of honour" with the French nation proposes a sharp increase in the minimum wage; a 5 per cent boost in "small pensions"; large boosts in spending on universities and research; a cap on some private rents; a "lifetime guarantee" to tenants; and living grants for poor students.

There are also ideas which could help Mme Royal reach out to the right and centre. She proposes a reform of school catchment areas to give parents more choice; a reform of the 35-hour working week; and boot camps for delinquents.

No one can now suggest that Mme Royal has no proposals. If anything they are too detailed and give the impression of someone running for prime minister, rather than head of state. There was little to give a sense of overall vision.

In an earlier speech, M. Sarkozy mocked Mme Royal's "listening" campaign as a device for avoiding hard choices. He said he would be a non-ideological president, interested in "sincere ideas" not party labels.

The Independent

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Lundi 12 février 2007 1 12 02 2007 11:49

La candidate socialiste a exposé son programme, ce dimanche, à Villepinte, devant plus de 20 000 militants électriques. Un discours rempli d'émotion, souvent interrompu par un public enflammé.

Royal, sacrée. Ce dimanche, selon les organisateurs, plus de 20 000 militants ont acclamé la candidate. De Laurent Fabius à Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, et Dominique Strauss-Kahn : tout le Parti socialiste était réuni pour le meeting de Ségolène Royal. Aux côtés de Christiane Taubira et de Jean-Pierre Chevènement, de nombreuses personnalités – les comédiens Lambert Wilson, Sylvie Testud, Charles Berling, la metteur en scène Ariane Mnouchkine, l'agent Dominique Besnéhard et le rappeur Diziz Lapeste, notamment – étaient également venus soutenir la candidate.

« Je suis heureuse de voir toute la famille de gauche rassemblée »
, s'est-elle félicité. Dans un discours enflammé de presque deux heures, souvent interrompu par une foule électrique, Ségolène Royal a exposé les cent mesures qui constituent le socle de son programme. « Je vous ai entendus », a-t-elle lancé, au cours de cette longue déclaration émaillée de citations extraites des débats participatifs. Elle a également rendu hommage à certaines associations, comme ATD Quart-Monde, AC le Feu, Médecins sans frontières et Médecins du Monde et, si elle n'a pas cité Jaurès ou Blum à l'instar de Nicolas Sarkozy, elle a fait référence à André Malraux et à Fernand Braudel.

Travail, rôle des entreprises, de l'éducation, enjeux sociaux et environnementaux, réformes institutionnelles, handicap, sécurité, politique européenne et co-développement : émue et déterminée, Ségolène Royal a fait connaître ses projets dans tous les domaines. « Vous êtes venus très très nombreux, vous me donnez un formidable courage et du courage, il en faut », a conclu la candidate, après un oral plus que réussi.

Dimanche 11 Février 2007
Anna Borrel
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 01 2007 21:27
Le projet du Parti Socialiste et les propositions que Ségolène Royal présente pour les Français de l'étranger sont infiniment plus développées et marquées de solidarité que celles du candidat de l'UMP. Voilà le lien vers les propositions de Ségolène Royal pour les Français de l'étranger: www.francais-du-monde.net/lettreroyaloct06.htm.
 
On ne lit pas dans le programme de Nicolas Sarkozy que celui-ci se préoccupe de renforcer le service public consulaire par des moyens financiers et humains, d'améliorer la situation souvent dramatique des agents de l'État recrutés locaux ou de doter les Consulats d'un dispositif d'assistance aux femmes françaises à l'étranger et à leurs enfants. On n'y lit pas non plus la nécessité d'une loi d'indemnisation des biens professionnels et personnels du fait de troubles politiques, guerres et catastrophes naturelles. On n'y trouve aucune référence à l'extension de la tutelle sur l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Étranger au Ministère de l'Éducation Nationale, bien nécessaire si nous voulons réduire de moitié les coûts de scolarité à charge des familles sur la durée du quinquennat. Rien sur l'enveloppe du programme FLAM et sur le développement de l'enseignement bilingue. Silence sur le réseau culturel, alors que Ségolène Royal propose la création d'une Agence de la Coopération Culturelle, Scientifique et Technique. Pas de proposition, enfin, sur la transformation de l'Assemblée des Français de l'Étranger en une collectivité publique dotée de compétences décisionnelles et de moyens.
 
La comparaison avec le programme de Sarkozy n'est donc pas difficile à tenir. Sarkozy et ses amis n'ont pas grand chose à nous dire et surtout rien à nous apprendre. Pourquoi l'UMP offre-t-elle ainsi une perspective si famélique aux Français de l'étranger ? Tout simplement parce que le bilan des 5 années de la droite, c'est le développement généralisé de la précarité dans les communautés françaises à l'étranger ... à la faveur du retrait de l'État assumé comme une décision politique par les gouvernement auxquels appartenaient Sarkozy. C'est cette réalité-là qu'il faut dénoncer inlassablement dans notre campagne, car elle est celle de l'injustice, de l'abandon et du déclin. Tout le contraire de ce que propose Ségolène Royal et que nous devons porter avec fierté et ambition.
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 01 2007 21:54

Ségolène Royal en ChineSégolène Royal s’est rendue en chine du 6 au 9 janvier pour « comprendre ce qui se passe et tisser des liens avec les responsables chinois. » Elle a développé quatre de ses priorités : le développement économique et les délocalisations, l’environnement, la situation des femmes et les droits humains.

« J’ai réaffirmé ces priorités, dès le premier jour de mon séjour à Pékin.Je parle avec franchise, sans donner de leçons mais sans cacher certaines interrogations sur la Chine. »

L’environnement a été au coeur de son séjour. « J’ai pu rencontrer le ministre chinois de l’Environnement, M. Pan Yue, à ma demande, et de façon inédite en Chine pour un dirigeant occidental. C’est extrêmement important à mes yeux car, aujourd’hui, les questions de changement climatique sont aussi des questions géostratégiques. Les négociations internationales sur la lutte contre le réchauffement seront une partie essentielle de l’activité diplomatique des prochaines années. » La candidate socialiste a poursuivi ses entretiens avec trois ONG de protection de l’environnement, afin d’évoquer avec elles l’impact des actions citoyennes et l’évolution des pratiques de défense de l’environnement dans la Chine d’aujourd’hui. « Face aux carences des pouvoirs locaux dans les provinces et à l’absence d’instance de contrôle efficace, les autorités ont été amenées à reconnaître le rôle crucial des ONG,leur accordant du même coup, pour celles qui traitent d’environnement, des marges de manoeuvre pour leurs activités.

Cette tolérance étant néanmoins toujours fragile, j’ai instamment demandé à les rencontrer aussi bien pour leur témoigner de mon soutien appuyé que pour les écouter rendre compte des problèmes particulièrement aigus et protéiformes de la Chine en la matière.

Contre le dérèglement du climat, contre la pollution et les risques sanitaires, nul ne peut agir efficacement sans les autres.Voilà pourquoi j’attache tant de prix à la coopération des nations.

Voilà aussi pourquoi, en France et dans le monde, je crois à la complémentarité des politiques publiques, de la responsabilité des entreprises et de la mobilisation des citoyens. » Les droits humains ont rythmé le séjour de Ségolène Royal à Pékin.

« La question du développement durable en Chine est profondément liée à la question des droits de l’homme et de la démocratie. Le concept de défense des droits humains permet d’englober ces différents aspects. » Lors de sa rencontre avec Wang Jiarui, directeur du département international de liaison du PCC, Ségolène Royal a conclu en insistant sur le fait que « les normes de droit international doivent être rapidement introduites dans le fonctionnement de l’économie chinoise : ainsi le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, qui était un préalable à l’adhésion de la Chine à l’OMC, a été signé mais n’est toujours pas ratifié. » Il lui a été répondu que l’Assemblée nationale populaire travaillait à sa ratification. Auparavant, elle avait tenu à rencontrer le Club des femmes migrantes, qui accueille les Chinoises arrivant des campagnes à Pékin.

Le lundi, Ségolène Royal a demandé aux autorités chinoises de lui fournir des informations sur le sort de cinq avocats et journalistes emprisonnés ou relégués. Elle a remis un courrier en ce sens à Zhang Zhijun, du Parti communiste chinois (PCC), lors d’un déjeuner avec lui.

« Une vraie discussion s’est engagée » entre les deux parties et « une réponse sera apportée à Ségolène Royal via l’ambassade de France en Chine », selon Maître Mignard qui l’accompagne.

Pour achever son séjour, Ségolène Royal s’est entretenue avec le vice-président chinois Zeng Qinghong. « Nous avons le grand plaisir de vous recevoir à ce moment important pour vous » a-t-il souligné. La candidate a rappelé que « nous voulons tous les deux un monde multipolaire où il n’y a pas une hyperpuissance qui décide pour tout le monde, mais où, au contraire, les identités des différents continents sont préservées dès lors qu’ils convergent tous vers l’intérêt commun de la défense des droits humains et de la défense aussi de la qualité au quotidien de la vie des habitants. »

Retrouvez l’intégralité des “Carnets de Chine” de Ségolène Royal sur www.desirsdavenir.org

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Samedi 6 janvier 2007 6 06 01 2007 11:19
Ségolène Royal, a entamé samedi une visite en Chine de quatre jours destinée à conforter sa stature internationale à moins de quatre mois du scrutin.

 

 

 

 

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